En raison de son utilisation potentielle dans la synthèse de substances illicites, ce produit est classé comme précurseur de drogues de Catégorie 2 (AEAT), ce qui implique des restrictions d'achat, de stockage et de traçabilité renforcées.
Sur le plan du transport, l'anhydride acétique est classé matière dangereuse de classe 8 (corrosif), sous-risque 3 (inflammable), groupe d'emballage II, sous le numéro ONU 1715 — classification harmonisée pour les réglementations IMDG (maritime), ADR (routier) et IATA (aérien).
Le produit présente un profil de pureté analytique très strict, avec des teneurs en métaux et impuretés maintenues à l'état de traces (de l'ordre du ppm ou moins), incluant fer, plomb, cadmium, chrome, nickel, cuivre, ainsi que des limites contrôlées en chlorures, sulfates, phosphates et substances réductrices (KMnO₄).