Les microplaques sont recouvertes d'antigènes synthétiques immunodominants de Tp (p47, p17 et TmpA recombinants). Lors de la première incubation, la phase solide est traitée avec des échantillons dilués et les IgM anti-Tp sont capturées, si elles sont présentes, par les antigènes.
Après élimination par lavage de tous les autres composants de l'échantillon, lors de la deuxième incubation, les IgM anti-Tp liées sont détectées par l'ajout d'un anticorps anti-IgM humaine marqué à la peroxydase (HRP). L'enzyme capturée sur la phase solide, agissant sur le mélange substrat/chromogène, génère un signal optique proportionnel à la quantité d'anticorps IgM anti-Tp présents dans l'échantillon.
La présence d'IgM dans l'échantillon peut donc être déterminée à l'aide d'une valeur seuil permettant de distinguer les échantillons négatifs des échantillons positifs.
Une neutralisation des IgG anti-Tp, réalisée directement dans le puits, est effectuée dans le test afin de bloquer les interférences dues à cette classe d'anticorps lors de la détermination des IgM.